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Archipel des Marquises

 

Mercredi 11 mai

Île HIVA-OA          

Formalité administrative, retrait d'argent local, le Franc Pacifique est toujours en action dans la Polynésie Française. Je visite Auona.

 

Atuona est le plus grand village des Marquises.

 

La rue principale d'Atuona.

 

La place centrale où se déroulent les rassemblements locaux.

 
 

Hiva-Oa est la plus grandes des îles de l'archipel des Marquises, la plus peuplée aussi. C'est le centre administratif de ce groupe.

Le plus surprenant, en arrivant pour la première fois, est l'impression de tranquillité qui se dégage des lieux. La gentillesse des gens se résume dans leur sourire et la façon de dire bonjour à tout le monde.

 

Avec le surf, le Vavao est le sport national !

Entrainement dans la baie tous les jours : les jeunes, les moins jeunes, les anciens, les hommes et les femmes. Tout le monde rame en Polynésie.

Je retrouve Chris que j'avais rencontré à Ensenada. Nous louons un véhicule pour visiter l'île. 20 km de route bétonnée et 50 de pistes carrossables.

L'île est très haute est capte beaucoup d'humidité de l'océan. Il pleut souvent et la végétation est presque équatoriale : les serpents, scorpions, moustiques et autres bestioles du genre ne sont pas venus s'installer ici. La forêt est humide et l'eau coule partout.
Climat idéal pour faire la sieste !

 

La route mène au nord à la baie Anaiapa. Il y a seulement quelques maisons de pêcheurs ou de cultivateurs en arrière de la plage. La tranquillité est partout présente.

 
 

Baie ANAHI

La piste serpente jusqu'au niveau de la mer puis remonte, tout aussi vertigineusement pour redescendre dans la baie d'à côté.

Baie Motuua

 

 

 

Les locaux ramassent les noix de coco et les font sécher au soleil. C'est la fabrication du coprah.

Il sert à fabriquer de l'huile et d'autres extraits.

       
 

Dans le passé, toutes les îles étaient beaucoup plus peuplées. Les plantations étaient plus importantes.
Le coprah étai la ressource des îles.

Les bananes, les mangues, pamplemousses...

Baie Nahoe

Nous longeons la côte nord. La piste est parfois limite carrossable. En regardant dans le nord, la vue est imprenable sur l'horizon. Au loin, on distingue l'île Fatu Huku. La densité de population est très faible. Dans la journée nous ne croisons que quelques véhicules.

Ambiance bout du monde.

 

 

 

Un troupeau de chèvres, d'autres sauvages, des coqs et des poules dans la nature et beaucoup de chevaux. Il y a peu d'oiseaux.
Dans le passé, les Marquisiens utilisaient couramment les chevaux pour se déplacer. Maintenant, ils ont tous des 4X4.

 
 

Baie Puamau

Située à l'extrême nord-est de l'île et fin de la piste.

 

Mae' Iipona

Le plus important site TIKI sur l'île. Il a été magnifiquement restauré et il est très bien entretenu.
La légende est incertaine, comme souvent dans ces sites. Elle raconte l'histoire d'un presque dieu qui s'est installé sur ce lieu avec sa famille. Son règne a été prospère et je crois qu'il eu beaucoup d'enfants.

 

     

 

La flore est diversifiée. Les fruits exotiques poussent facilement. Pour les noms, je ne les connais pas tous mais je me contente de les admirer. Je vous laisse de même.

 

     

 

Les fleurs sont magnifiques. Plutôt que de disserter, au risque de dire des gros mots, je vous laisse les admirer.

 

       

Des petites fleurs de toutes les couleurs.

       

     

Le climat atteint la perfection.
Du soleil, un peu chaud mais pas trop.
Du vent pour aérer mais trop.
De la pluie un peu tous les jours.
Des fruits et des légumes partout.
Une population adorable qui est visiblement heureuse de te voir.

Si c'est pas le paradis, ça y ressemble.

Danger !
 

       

       
  Mercredi 18 mai    
  Je lève l'ancre pour TAHUATA, une île à quelques heures de route, dans le sud.

Evidement, je ne quitte pas l'île sans avoir présenté mes respects les plus sincères à Paul et Jacques.

 

ÎLE TAHUATA

   

La baie VITAHU

Quelques heures de navigation agréable ont suffit pour mouiller dans la baie Vaitahu. L'ambiance est magnifique. Le village est caché par la végétation : manguier, citronnier, arbre à pain et bien sûr des cocotiers. Environ 200 personnes vivent sur l'île, essentiellement de la récolte des fruits. Un peu de la pêche. Le temps à ralenti. 

 

Les habitations sont construites à l'abri du soleil. Les allées sont fleuries, tout est propre, il n'y a pas un seul papier qui traine par terre. Les fumeurs ne jettent pas les mégots dans la nature.

 

 

L'arbre à pain, une sorte de patate qu'il faut faire bouillir.

 Et des cocotiers partout...

 

La Baie ANATEFAU

Un peu plus au sud une autre baie offre un bon mouillage. Un village caché dans la nature. Plus petit que l'autre mais tout aussi beau et tranquille.

Les séchoirs à coco sont nombreux. On en trouve à proximité de presque chaque maison. Tout le monde à des cocotiers dans son jardin et le plus petit commerce fonctionne bien.

 
 

Une piste taillée à flanc de montagne relie les 2 villages. C'est la seule route sur l'île et il n'y a pas un gros trafic.

Ce qui laisse les vaches faire la sieste tranquillement à l'hombre des bananiers.

       
  Après ces journées magiques, il est temps de reprendre la route. Cap sur l'archipel des Tuamotu, à quelques journées de route.  

 

 

 

 

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