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Mercredi 5 juillet 13.30 h

 

 

 

18 jours passé à la Réunion et pas vu passé le temps ! Le carnaval, les randonnées en montagne, le bistrot La Pirogue, le Rougail saucisse, les copains... Merci à tous de votre accueil.
Je quitte port Réunion où les Officiers de douanes et le capitaine du port du paort m'ont réservé un accueil particulièrement détestable. Pire que bon à rien, mauvais en tout !
 

 

 

 

 

Lundi 10 juillet

 

 

5 jours plein gaz et je longe la côte nord-est de Madagascar. En début de nuit je double le cap Ambre, extrémité nord de l'île et remonte le long de la côte nord-ouest.

 

 

Quand le jour se lève, j'approche de Nosy-Be. Je croise les pêcheurs qui partent en mer dans des pirogues à voile ou à la rame. Dans la baie ils sont des dizaines, pas un avec un moteur.

 

 

Des boutres, par dizaines également, font le transport de marchandises en tous genres entre les îles et les différents ports. Tout avance à la vitesse des brises côtières, dans un sens le matin, dans l'autre l'après-midi. La côte ouest de Madagascar n'est pas soumise au régime de l'alizé mais à un système de brises thermiques.

 

 

Mercredi 12 juillet

 

 

" Roxane " au mouillage dans la baie de Nosy-Be

Après quelques heures de démarches administratives, police, capitaine du port, immigration, douanes, je suis en règle.
 Ouf !
le tout avec le plus grand sourire, plus quelques billets en euro.

 

Je pars visiter Hell Town.
Le trafic routier est intense et ça klaxonne en permanence. Toutes sortes de véhicules en libre circulation : Touk-touk, camions, voitures et Zébus tractant des charrettes. La route principale est goudronnée.

 

Dès qu'on s'éloigne de la rue principale le changement est radical, Chemin de terre, petites bicoques... il faut remplir les jerricans au point d'eau.

 

J'aime bien visiter les marchés, je trouve l'ambiance locale immédiatement. Fruits et légumes de la région, viande, poissons... dans un hall très bruyante et très encombrée.

De retour sur le port, je paie une bière avec plaisir aux barons du quartier. Ils guettent le touriste...

 

Vendredi 14 juillet

 

 

Toujours sur l'île de Nosy-Be, je mouille  dans l'Anse du Cratère. C'est le spot plaisance du coin : cata de location, départ charter, voiliers à l'année et de passage. Il y a même un yacht club.

 

Les boutres sont au mouillage ou échoués sur la plage. Le chargement se fait à dos d'hommes : sable, maïs, riz...

La pirogue revient de la pêche : vente directe.

 

 

 

Une piste rejoint la ville à deux kilomètres.
Les attelages de zébus transportent les marchandises débarquées sur la plage le matin même.

 

Les femmes reviennent du marché en portant leur panier sur la tête. Elles habitent parfois à plusieurs kilomètres de là.

 

Ici, il ya très peu de voiture, tout le monde se déplace à pied. Seule la route principale est goudronnée, sinon, chemin et pistes de terre ou sable.

 

Le marché de Dares Salam
Fruits, légumes, viande, poissons...

Ce sont surtout les femmes qui vendent. IL y a une bonne ambiance, ça braille dans tous les sens en malgache.

 

Les enfants jouent dans la rue, dans la terre, le sable... Dès que je sors l'appareil ils se précipitent pour se faire prendre.

 

 

Les enfants du monde entier se laissent photographier toujours facilement.

 

 

 

Le combat de coq à l'air d'être une activité nationale. Ca discute dur pour les enchères, chacun fait monter la pression puis le combat démarre.

 

 

 

Le commerce est fait de petites échoppes, gargotes, bars... et de nombreuses chambres d'hôtes, hôtels, B & B...

 

 

Sur la côte ouest de l'île il y a une belle plage. C'est là que ce concentre le tourisme. Hôtels de luxe, bungalows, cases...
Dans le village d'Ambatoloaka, ambiance : sexe, drugs and rock'n roll. La prostitution en tous genres est un bisness qui fonctionne bien. Pour une fille locale, l'objectif est de rencontrer un " Vahaza ": un homme généralement blanc, plutôt vieux mais avec de l'argent avec qui vivre. J'ai vu également des Vasas avec de jeunes hommes.

Luxe et pauvreté se côtoient. Une grande partie de la population vit sans eau, électricité ni tout à l'égout. Les familles vivent souvent à 4 ou 5 dans une case de 10 m². Il y a un point d'eau, non potable,  tout les 200 mètres.

 

Les premiers habitants arrivent au milieu du premier millénaire depuis l'Indonésie et la Malaisie puis, plus tard de certaines régions d'Afrique et du golfe persique. Pendant des siècles tous ces peuples d'entretuent régulièrement pour le pouvoir et l'argent. AU XVIIème, Portugais, Hollandais, Anglais et Français débarquent sur l'île.
En 1895 l'île devient une colonie française.

En 1960 Madagascar devient la
REPOBLIKAN'I MADAGASIKARA.

Je fais la rencontre d'une famille. Je visite la case puis nous partons au marché : poissons et petits légumes.
La cuisine se fait dehors, sur la terre battue sur une sorte de barbecue qui chauffe au charbon de bois. Il n'y a pas de plaque électrique ni gaz, pas d'évier ni d'eau courante. Il faut chercher l'eau à 100 mètres dans des seaux.

Vendredi 21 juillet

Merci à tous mes amis de Nosy-Be, vous êtes très accueillants. La route continue pour moi, je descends la côte ouest de Madagascar.

 

 

 

 

 

 

A suivre...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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