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  Samedi 30 septembre 13.00 h Enfin une bonne fenêtre météo pour les 3 jours à venir. Je quitte Durban pour Port Elizabeth.

" Roxane " flashé en excès de vitesse
par la balise A.I.S. au large d'East London.
Mais j'ai fais mieux !

 

La première partie est plutôt agréable, le vent monte tranquillement et la mer est maniable. Le deuxième jour l'ambiance change progressivement, le vent rentre plus fort et en début de nuit je n'ai plus qu'un petit bout de génois, on approche les 40 nœuds dans les rafales, ça envoie du gros ! Je suis allé, sur les conseils du Captain Cook, chercher le courant du Mozambique à une vingtaine de km au large. C'est un flux continue qui descends le long de la côte à 2 nœuds de moyenne et pouvant atteindre 4 à certains endroits.

 

Mardi 3 octobre 06.00 h


6,2 nœuds de moyenne sur 400 miles avec des pointes à 9 sur plusieurs heures : jamais allé aussi vite sur une telle distance.

J'amarre au ponton du Algoa Bay Yacht Club.
Un thé e je vais me coucher, 65 heures sans dormir...

 


Des Yacht Clubs, j'en ai connu, mais des nuls comme celui là :
jamais !
Je passe 6 jours à attendre une bonne météo, je vais boire le café le matin, je déjeune à midi et souvent je dîne le soir : pas un lascar qui est venu me dire bonjour, ni rien d'autres d'ailleurs.
Messieurs les yachtmen, je ne vous remercie pas pour votre accueil lamentable et détestable.
Ma route continue, so long...



Personne ne m'ayant bonjour, je ne vous dis pas au revoir.

 

 

L'Afrique du Sud est célèbre pour ses bidonvilles.
Il n'est pas raisonnable de pénétrer à l'intérieur.
Je me promène le long de la route qui le longe et fais discrètement quelques photos.  C'était une zone inconstructible située juste sous la piste de décollage des avions. Les gens travaillent sur le port ou dans les usines de traitements de poissons, pour 15 € par jours.

 

Il n'y a pas d'eau courante, égouts ni électricité. Les habitants se raccordent en pirate sur les poteaux de l'autre côté de la route, font une tranchée dans le bitume et ressortent les câbles de la terre. Les connexions se font avec du scotch et le faisceau part dans tous les azimuts et traverse même les rails, certains par dessous, d'autres directement par dessus.
Pour avoir la paix, les autorités laissent faire.

Un mort averti en vaut deux !

 

En dehors des bidonvilles, toutes les villas, lotissements et autres logements sont entourés de murs surélevés de barbelé, tessons de bouteilles ou clôtures électriques.

 
 

Mais on ne peux pas avoir de la malchance tout le temps.
Je fais la rencontre de Guy, un français qui gère le petit chantier naval au Yacht Club et fait de la réparation de bateau. En 5 minutes nous devenons potes pour la vie. Le soir il m'emmène visiter le coin, dont le bidonville, puis chez lui pour l'apéro et dîner. Il vit avec sa femme, Marie Claude, française également dans une jolie villa qu'ils viennent d'acheter.
Dimanche, à 06.30 nous partons pour la visite d'un " game park ".

Une réserve naturelle.

Merci les amis pour cette magnifique journée en Afrique.

 

Sur la route nous croisons des panneaux de signalisation
quelque peu effrayant !
Sur la route du parc nous longeons de nombreux bidonvilles. Il ne faut pas tomber en panne d'essence ni s'arrêter pour aucune raison. D'ailleurs, j'ai remarqué que les automobilistes ne s'arrêtent pas au panneau stop, ils ralentissent et accélèrent rapidement. No comment !

 

 

 

Les scarabées récupèrent un morceau de bouse d'éléphant, incèrent leurs œufs à l'intérieur et roulent le tout avec leurs pattes.

 

Les oiseaux sont difficiles à photographier, ils ne se laissent pas approcher de trop près. Le jaune et le bleu ont été très coopératifs.

 

Une oie d'Egypte et un aigle.

 

L'oiseau Secrétaire : pourquoi ?

Une sorte de héron tout blanc.

Une autruche qui couve son œuf.

 
 

Le phacochère se promène tout ou le plus souvent en petit groupe. C'est le seul animal à se mélanger sans problème avec les autres, les petits comme les plus gros.

Le chacal à dos noir.
 Il a flairé son repas préféré :
le cadavre.
Un buffle gît mort depuis quelques jours et le chacal s'empiffre de bon cœur.

 

Le Koudou porte de magnifiques bois torsadés. Il est solitaire ou en petit groupe. Il mange toutes les feuilles qui sont à sa portée.

 

 

Les cornes du red hartebees, antilope rouge,  à poil roux ressemble fortement à ceux de nos bouquetins.

 

 

Le buffle vit en troupeau. C'est un animal nerveux et agressif, pas question de l'approcher de trop près.

 

 

Le zèbre a un poil magnifique, il vit en bande également.

 

Les éléphants vivent en famille, ils sont très sociables. Les femelles commandent le troupeau et gardent les petits jusqu'à leur âge adulte. Lorsque les éléphanteaux arrivent à leur maturité sexuelle, ils quittent le troupeau pour trouver une nouvelle famille plus jeune.

 

 

 
 

 

 
     
       
       
  Lundi 9 octobre 05.00 h Je largue les amarres pour Mossel Bay ou plus si affinité...
La course contre la montre continue.

A suivre...

 

 

 

 

 

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