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Mon 4ème carnet de voyage est disponible...

Les mers du Sud
de Nome à Cap Town...

18 € + 4 € de frais de port
Port offert à partir de 2 achats.

                                                                                  A lire à l'hombre d'un cocotier...

 

 

L'hiver 2017/2018 a été un bon cru : une dizaine de mètres de neige, du froid, du vent et beaucoup de virages sur les pistes pour débutants. Tout va bien !
J'ai tracé de beaux virages dans mes couloirs engagés et préférés. On aura l'occasion d'en reparler au mois de novembre.

 


Le traditionnel avitaillement pour l'été.

Le 12 mai, je retrouve " Roxane " tel que je l'avais laissé au mois de novembre. Remise en ordre et petits bricolages m'occupent quelques jours et je suis rapidement prêt à larguer les amarres.

La route commence par le passage du Cap de Bonne Espérance, ce qui n'est pas la chose la plus facile...

De plus, la météo est moyenne depuis quelques jours et la mauvaise saison approche. Je dois remonter dans le nord afin de sortir de la zone des vents d'ouest.


Le blaireau est retourné voir les pingouins du Cap.

  Jeudi 24 mai 04.30 h  
 

Je quitte, avec le plus grand plaisir, la marina de l'ARNAQUE : aucun service, aucun pote, aucune convivialité, rien. Ici, le Blaireau est juste bon pour payer ; et cher... très cher !
La solidarité des gens de mer ? Connait pas ! Je vais aller voir ailleurs, trouver mieux ne doit pas être difficile.

 
       
 

En fin de matinée je double enfin le Cap de Bonne Espérance.
Au départ,
des grains violents avec de grosses averses se sont succédés toute la matinée : bonne ambiance !
La renverse attendue est arrivée et, après avoir tourné en rond dans la baie pendant quelques heures, je peux envoyer sur la route.

C'est la 2ème fois que je double ce cap.
La première c'était le samedi 21 novembre 1992,
à 600 km dans le sud, lors de mon premier tour du monde.

 

Samedi 26 mai

 

 

 

 

Le vent du sud m'a laissé tombé au niveau de Cap Town, je passe à 100 km au large. J'enchaine 2 jours de calme presque plat, grand beau. Je n'avance pas vite mais sur la route.

 

 

Dimanche 27 mai  22.00 h

 

 

Le vent tourne et rentre de face, plein nord. D'abord gentil puis il s'énerve jusqu'à 25 nœuds, pas top ! 30 heures de près, puis encore 2 jours sans vent...

Je retrouve mes potes du grand large :
Les oiseaux et les cargos.

 

 

 

Jeudi 31 mai 00.30 h

 

 

A force de râler contre la météo, je finis par arriver et je mouille dans la baie de Shearwater pour le reste de la nuit, je rentrerai dans le port demain matin.

 

Dans la matinée je mouille dans l'avant-port, accueilli par Andy qui fait office de maître de port pour les voiliers de passage, je suis le seul. Il me rencarde sur tout !
Ça fait plaisir d'être bien reçu.
Ici, tout le monde est gentil : les officiers d'immigration et de douane, à la superette, à la poste, dans la rue... Top !

 

Dés le premier matin je peux faire une constatation : ça caille ! Eau de mer à 12,5° et la nuit, à l'intérieur, le thermomètre affiche 9°. Je dors enfoui sous 2 duvets et parfois je rajoute un collant polaire et les chaussettes. Le short reste dans le sac et je ne quitte pas le sweat-shirt même au moment le plus chaud de la journée et pourtant, le soleil brille constamment, aucun nuage, aucune goutte de pluie : grand beau tous les jours. C'est dû au courant marin Benguela qui vient du grand sud.
Le long de la côte, l'hiver, ça caille en Namibie !

 

 

25 décembre 1487      Le navigateur portugais Bartolomeu Diaz, en route pour découvrir un passage vers les Indes, débarque dans la baie de Luderitz. Il érige une croix, grave une pierre et nomme ce cap : Diaz Point. La Namibie, un désert à 90 % , 11 millimètres de pluie par an, ne présente aucun intérêt économique et reste quelque peu oublié du reste du monde durant des siècles.

 


Une partie du désert est sous control et interdite de circulation.
40 % du P.I.B. provient du diamant.
10 ans de costume rayé pour qui enfreint cette loi !


En 1908, les premiers diamants sont découverts. L'économie du pays prend une nouvelle tournure.
A la fin de la première guerre mondiale la Namibie devient un protectorat Sud-Africain.
Le 20 mars 1990, l'indépendance est
officiellement déclarée.

La République de Namibie est née.    

 



Le 14 avril 1884, les Allemands, pour 100 livres sterlings et 200 fusils achètent la baie de Luderitz et ses environs. Ils prennent rapidement le control de la région afin d'évangéliser les autochtones et massacrent  une bonne partie des 80 000 d'entres eux. Le territoire entier de la Namibie leur appartient.

 

Luderitz vit du diamant, de la pèche et du tourisme. La population noire est très accueillante et la prison locale est quasiment vide.
1,5 fois plus grande que la France ; 30 fois moins peuplée ; La Namibie est le deuxième pays le moins peuplé du monde, après la Mongolie.

 


La Namibie reste profondément africaine.


Il subsiste de nombreuses maisons de maîtres colonialistes.


Les missionnaires méthodistes et luthériens ont laissé des traces.

 

La ville la plus proche, Keetmanshoop, se situe à plus de 400 km à l'intérieur du pays. Une route et une ligne de chemin de fer les relient, souvent coupées par les tempêtes de sable.

 

 

Les gueules de Luderitz. Les Namibiens ont un train de vie relativement bon. Ils vivent en paix et ont, pour la plupart, la joie de vivre. Ils accueillent facilement l'étranger.

 

Tout n'est pas complètement parfais pour autant.
Quelques town ship subsistent dans la banlieue.
Je ne rencontre pas de problèmes de relations avec les locaux en me promenant dans divers endroits : je peux aller un peu partout, faire des photos sans être agressé.
Bien au contraire, les gens m'accueillent plutôt bien et je peux nouer des contacts facilement.

Les maisons ont l'électricité mais pas l'eau courante. Elles sont souvent faites de bric et de broc et dans l'ensemble propre.

 


                                                                                                                                                                                     Kolmanskop, ancienne ville minière dans le désert Namib, maintenant ville fantôme.

 

Les premiers diamants ont été découverts dans le désert par une belle nuit de pleine lune :
les diamants étincelés de partout !
Les colons allemands commencent l'exploitation de la mine en 1908 et créent cette ville. L'eau douce était importée depuis le Cap distant de plus de 1000 km. L'exploitation atteint son apogée dans les années 20/30 puis s'essouffle progressivement au milieu du XXème.
Les tempêtes de sable ont envahi les bâtiments et Kolmanskop est maintenant une ville fantôme et un haut lieu touristique du sud de la Namibie.

 

 

 

Les ressources terrestres en diamant s'épuisent progressivement, l'exploitation s'oriente vers les fonds marins.
Navire dédié à la recherche de diamants par plus de 100 mètres de profondeur. L'Afrique du Sud en possède 5 comme celui-ci. Des millions de dollars au fond de la mer...

 

 

 

Le désert Namib est rude, même pour les animaux sauvages mais, pas que à cause du climat !
Dans le passé, il y a avait beaucoup d'autruches dans le désert. Afin de broyer leur nourriture les oiseaux ont un gésier qui fonctionne à condition d'avaler et de conserver des petits cailloux, des gros grains de sable... ou des diamants. Elles étaient très attirées par ces petits cailloux qui brillaient sous la lune. Les hommes se sont aperçut que, chaque gésier d'autruche contenait une pleine poignée de diamants.
Il n'y a plus aucune autruche en Namibie !

 

My naam is Maya Dennis ek kom van n klein dorp af wat genoem  word Aus ek is nou in Luderitz maar is van aus ek is in aus gebore ek het daar skool gegaan en nou werk ek in Luderitz ek bly met my kinders en my sister en haar kind ek werk by Cosy Corner as n waiter. ek is n osvambo persoon maar ek kan nie die taal goed praat nie maar ek lyk so n Damara as ek vir die mense se ek is n Osvambo dan glo hulle nie dat ek n Osvambo is nie. Ek  het nie met my ma groot geword nie ek het met die Damara groot geword ek hou om vriend te maak net so ek met  Luc by vriend is.

 

 

 

Le port de Luderitz ne s'occupe pas des voiliers de passage. Il a délégué ce job à Andy qui passe ses journées à bord de son trimaran. Pas d'arnaque, toujours de bons conseils. Le matin il vient régulièrement boire le café à bord et me raconte la vie locale qu'il fréquente depuis une vingtaine d'année.
Merci Andy.

Pour les burgers, fish N chips et café en terrasse
je vous conseille :
Cosy Corner Coffee Shop dans la rue de la Poste.
Top !

 

 

 

Mardi 24 juillet

J'ai trainé ici car la vie est douce et que je suis un peu en avance sur le timing mais il est temps d'avancer un peu.
Prochaine escale : Walvis Bay à 500 km au nord.

 

 

 

 

A suivre...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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